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Résilier son assurance habitation : plus simple que vous ne le pensez

Le marché de l'assurance habitation repose sur une inertie bien comprise : les contrats se renouvellent par tacite reconduction, les cotisations montent de quelques euros chaque année, et personne ne compare. Depuis la loi Hamon, cette inertie n'a plus aucune justification juridique.

Vos trois droits de résiliation

  1. À tout moment après 1 an de contrat (loi Hamon, 2015) : sans frais, sans pénalité, sans motif. Pour l'assurance habitation d'un locataire (obligatoire), le nouvel assureur effectue la résiliation pour vous et garantit la continuité de couverture.
  2. À l'échéance annuelle (loi Chatel) : l'assureur doit vous rappeler votre droit de résiliation avec l'avis d'échéance ; s'il le fait tard ou pas du tout, vos délais s'allongent d'autant.
  3. En cas de changement de situation (déménagement, mariage, retraite…) : résiliation possible dans les 3 mois de l'événement.

Et depuis le 1er juin 2023, tout contrat souscriptible en ligne doit être résiliable en ligne « en 3 clics » — fini la lettre recommandée.

Ce que la comparaison rapporte vraiment

À garanties équivalentes, les écarts entre assureurs atteignent couramment 50 à 150 € par an pour un logement standard — davantage si votre contrat a plus de cinq ans et n'a jamais été renégocié. Le réflexe utile n'est pas de changer chaque année, mais de comparer une fois par an, en 10 minutes, et de ne bouger que si l'écart est réel.

Les pièges à éviter

Une échéance par an, dix minutes, jusqu'à 150 € — l'un des meilleurs taux horaires du foyer. Encore faut-il que quelque chose vous y fasse penser au bon moment.

Cette échéance, et les 30 autres de votre foyer.

Chaudière, contrôle technique, papiers, animaux : répondez à 8 questions faciles, on génère le calendrier complet — et on peut monter la garde pour vous.

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